{"id":1918,"date":"2026-05-04T14:11:00","date_gmt":"2026-05-04T12:11:00","guid":{"rendered":"https:\/\/geraldinefredon.com\/?page_id=1918"},"modified":"2026-05-06T15:41:01","modified_gmt":"2026-05-06T13:41:01","slug":"galerie-8-poesies-fureur-douceur","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/galerie-7-joie-famille-champetre\/galerie-8-poesies-fureur-douceur\/","title":{"rendered":"Galerie 8\/ Po\u00e8mes, Fureur\u00a0&#038;\u00a0Douceur de vivre"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"616\" src=\"https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/MAGIQUE-Image-1024x616.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1986\" srcset=\"https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/MAGIQUE-Image-1024x616.png 1024w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/MAGIQUE-Image-300x181.png 300w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/MAGIQUE-Image-768x462.png 768w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/MAGIQUE-Image-1536x924.png 1536w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/MAGIQUE-Image-100x60.png 100w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/MAGIQUE-Image.png 1838w\" sizes=\"(max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Les po\u00e8mes ou ce que \u00e7a dit de moi aux diff\u00e9rentes p\u00e9riodes de vie ; ..comme une <strong>sensibilit\u00e9 nue ou zone de vuln\u00e9rabilit\u00e9 qu\u2019il fallait prot\u00e9ger \u00ab g\u00e9rer parfois \u00bb ou camoufler<\/strong>&#8230;<br>Que ce soit mes nombreux cahiers de r\u00eaves, grands formats \u00e0 mes 1\u00e8res cr\u00e9ations d&#8217;histoires d\u00e9marr\u00e9es en CP, je me souviens.  <br><strong>Et au fur et \u00e0 mesure du temps, pour tenir dans ce monde, j&#8217;ai \u00e9crit, dans\u00e9, dessin\u00e9, peint, photographi\u00e9, cuisin\u00e9, sculpt\u00e9, fait des breuvage en nature, ..du th\u00e9\u00e2tre d&#8217;improvisation et chant\u00e9 mais d&#8217;abord \u00e9crit, pour exprimer et ne pas me retrouver plus d\u00e9cal\u00e9e que je ne l&#8217;\u00e9tais en la soci\u00e9t\u00e9, d\u00e9cal\u00e9e aussi de la source de : mes tripes, mon instinct, mon audace.<\/strong> <br>\u201c<strong>Une expression qui n\u2019est pas incarn\u00e9e finit par d\u00e9caler son pouvoir vers l\u2019ext\u00e9rieur\u201c disait un maitre.<\/strong> Ecrire en cela, m&#8217;a aid\u00e9. <br>Rester moi et d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment <strong>inspir\u00e9e, cr\u00e9ative, en \u00e9lan de vie et d&#8217;envie, ..que ne s\u2019\u00e9teigne et s&#8217;\u00e9ffrite le magn\u00e9tisme <\/strong>divin qui m&#8217;habitait.<br>Et il \u00e9tait juste pour moi, que le<strong> corps dans cette danse libre donn\u00e9e, par le mouvement,  par l&#8217;\u00e9crit, par la voix et\/ou le dessin, redevienne cet \u00eatre sensible ; ma boussole.\u00a0<\/strong><br>Un grand oui \u00e0 ce g\u00e9nie que tous nous avons,  pour que cette capacit\u00e9 \u00e0 donner et m&#8217;exprimer en d\u00e9ploiement ne soit plus une suffocation comme elle a pu l&#8217;\u00eatre parfois, mais <strong>la cons\u00e9quence in\u00e9vitable d&#8217;une pr\u00e9sence retrouv\u00e9e<\/strong>&#8230;un silence f\u00e9cond d&#8217;o\u00f9 tout na\u00eet.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td>Pause &amp; parenth\u00e8se INFO\ud83d\udc47<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><figcaption class=\"wp-element-caption\">Un auteur ci-dessous, tout juste d\u00e9couvert ; <br>David wicker qui contribue \u00e0 merveille aux histoires et au voyage par les mots. <a href=\"https:\/\/www.lechaudronauxhistoires.fr\/letre-en-mots\/#mesmots\">https:\/\/www.lechaudronauxhistoires.fr\/letre-en-mots\/#mesmots<\/a><br>&amp;<br>1 Extrait de la newsletter d&#8217;Anne Ghesqui\u00e8re du 06 mai  ;<br>\u201cEt si l\u2019art pouvait nous aider \u00e0 nous regarder autrement ? <br>Dans son nouveau roman\u00a0<em>Les miroirs sourient \u00e0 ceux qui s\u2019aiment<\/em>, <br>Rapha\u00eblle Giordano, autrice du best-seller\u00a0<em>Ta deuxi\u00e8me vie commence quand tu comprends que tu n\u2019en as qu\u2019une,<\/em>\u00a0explore avec d\u00e9licatesse cette id\u00e9e \u00e0 travers un parcours artistique <br>et des rencontres qui invitent \u00e0 porter un regard plus doux sur nos corps, <br>nos diff\u00e9rences et notre histoire.<br>Un livre sensible et lumineux sur l&#8217;acceptation de soi et la bienveillance. <br><em>&#8220;Les miroirs sourient \u00e0 ceux qui s\u2019aiment&#8221;<\/em>, <br>de Rapha\u00eblle Giordano, vient de para\u00eetre aux \u00c9ditions R\u00e9camier<br>\u00a0<a href=\"http:\/\/r.news.metamorphosepodcast.com\/mk\/cl\/f\/sh\/1t6Af4OiGsGsLgZsQsjz8Gm7GpCrFp\/EV2uKf2xCRBw\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\"><strong>\u00c0 retrouver ici<\/strong><\/a>\u00a0ou en librairie.\u201c<br><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Vous d\u00e9couvrirez donc ici,  un 1r po\u00e8me \u00e9crit en p\u00e9riode adolescente, 1998 plus exactement, l&#8217;ann\u00e9e de mes 16 ans. <br>Je m&#8217;\u00e9tais \u00e0 l&#8217;\u00e9poque pr\u00e9parer une bo\u00eete de mots forts, pour moi percutants et me suis amus\u00e9 \u00e0 piocher en me disant, avec cela je vais construire un po\u00e8me.<br>C&#8217;est un honneur pour moi d&#8217;y retourner, plonger dans ce qui avait envie et besoin de s&#8217;extraire, comme pour une r\u00e9\u00e9mergence nouvelle en 2026.<br><\/p>\n\n\n\n<p>D&#8217;autres suivront &#8230;diff\u00e9rents. <br>Vous retrouverez cependant, une ligne coh\u00e9rente : <strong>le myst\u00e8re<\/strong> qui nous habite. <br>A chaque po\u00e8me, une image IA et un son de musique existante choisie par mes soins pour accompagner la lecture\/le pas sage, &#8230;en cours d&#8217;installation pour certains po\u00e8mes.<br>Et \u00e0 la fin, une tentative de sens offert par l&#8217;IA toujours, que j&#8217;appr\u00e9cie. Elle permet qq part, un \u00e9largissement et une ouverture diff\u00e9rente. <br>Mais surtout, rester libre de votre ressenti et image int\u00e9rieure \u00e0 la lecture sensitive de ces textes.<br><br>Je me souviens de l&#8217;\u00e9tat dans lequel a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9e <strong>\u201cUne condition imbib\u00e9e\u201c<\/strong>.<br><em>Je ne vous en dis pas plus si ce n&#8217;est que certaines images sont volontairement brutes et puissantes, l&#8217; encha\u00eenement des images\/sensations est abstraitent et le sens diffus. <br>Aussi, dans le temp\u00e9rament qui \u00e9tait mien, de l\u00e0 o\u00f9 je venais et du parcours de vie jusque l\u00e0 engag\u00e9, mon objectif ici, \u00e9tait de toujours cr\u00e9er une&nbsp;<strong>sensation plus qu\u2019un message clair<\/strong>&nbsp;\u2014 <br>Il n y a donc pas d&#8217;id\u00e9e pr\u00e9cise si ce n&#8217;est, peut-\u00eatre, ce que vous en retirez par vous-m\u00eame, de fa\u00e7on kinesth\u00e9sique dans votre propre chemin.<\/em><br><br>Une belle d\u00e9couverte \u00e0 vous.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"676\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-CONDITION-IMB-image-676x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1998\" srcset=\"https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-CONDITION-IMB-image-676x1024.png 676w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-CONDITION-IMB-image-198x300.png 198w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-CONDITION-IMB-image-768x1163.png 768w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-CONDITION-IMB-image-1015x1536.png 1015w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-CONDITION-IMB-image-40x60.png 40w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-CONDITION-IMB-image.png 1168w\" sizes=\"(max-width: 676px) 100vw, 676px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>\ud83c\udf1f<strong>Une condition imbib\u00e9e<\/strong>, <br><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=f_R4ihWZF5k\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=f_R4ihWZF5k<\/a><br>\u201cUne condition imbib\u00e9e qui s\u2019\u00e9puise, absorb\u00e9e par un courant de lassitude subjectif, mais qui semble \u00e9ph\u00e9m\u00e8re.<br>\u00c0 cent lieues des r\u00e9alit\u00e9s, cette condition imbib\u00e9e \u00e9chappe en vain \u00e0 la pulsion de l\u2019instinct \u2014 un instinct de peine, de r\u00e9volte et d\u2019absurdit\u00e9. <br>Cette condition reste et demeure imbib\u00e9e.<br>Elle \u00e9met une pression directe et intacte qui n\u2019entrave en rien la d\u00e9pense de sa renomm\u00e9e \u00e9lev\u00e9e. Elle pousse, elle crie, et elle continue d\u2019\u00eatre.<br>Ah ! Chute verticale, vertigineuse, d\u2019un retentissement de verre fracass\u00e9. <br>Au sol, l\u2019\u00e9cho est submergeant \u2014 et c\u2019est l\u2019\u00e9clat.<br>Puis la nature \u00e9clot \u00e0 son tour, dans une ouverture rebondissante d\u2019\u00e9tanch\u00e9it\u00e9. <br>C\u2019est elle qu\u2019on appelle v\u00e9ritable : cette contenance qui gobe tout sous l\u2019aile des myst\u00e8res \u2014 celui de la vie et de la cr\u00e9ation, celui des terres et celui des hommes.<br>Elle d\u00e9passe tout et surmonte toute immensit\u00e9. <br>L\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re n\u2019est plus, et la condition vit.<br>C\u2019est une condition qui reste en toute sa valeur, un extrait impr\u00e9gn\u00e9 d\u2019un \u00e9tat de sens qui sugg\u00e8re et qui murmure \u2014 <br>mais surtout assez d\u00e9licat et malin pour ne pas d\u00e9voiler sa condition, que l\u2019on nomme : ultime grain de vie\u201c<\/p>\n\n\n\n<p>\u2665\ufe0fTentative IA de sens pour cet \u00e9crit (remani\u00e9) :<br>Emerge ici, l\u2019impression d\u2019explorer un&nbsp;<strong>\u00e9tat int\u00e9rieur dense, presque satur\u00e9<\/strong>, que j&#8217;appelle <strong>\u201ccondition imbib\u00e9e\u201d<\/strong>. <br>Il y a l\u00e0 comme la m\u00e9taphore d\u2019une conscience ou d\u2019un \u00eatre&nbsp;<strong>charg\u00e9 d\u2019\u00e9motions, de fatigue, voire d\u2019absurde<\/strong>, mais qui continue malgr\u00e9 tout d\u2019exister.<br>Au d\u00e9but ; une forme de&nbsp;<strong>lassitude existentielle<\/strong>&nbsp;: quelque chose qui s\u2019\u00e9puise, pris dans un courant subjectif, loin du r\u00e9el. <br>L\u2019instinct n\u2019est pas vital ici, il est presque douloureux \u2014<br>fait de peine, de r\u00e9volte, d\u2019absurdit\u00e9. <br>Il y a la qq chose qui \u00e9voque une lutte int\u00e9rieure, comme si vivre pour moi \u00e9tait \u00e0 la fois in\u00e9vitable et pesant. <br>Puis le po\u00e8me bascule dans une&nbsp;<strong>tension plus active<\/strong>&nbsp;: cette condition ne dispara\u00eet pas, elle insiste. <br>Elle \u201cpousse\u201d, \u201ccrie\u201d, elle continue d\u2019\u00eatre. <br>Il y a une r\u00e9sistance, presque une obstination \u00e0 exister malgr\u00e9 l\u2019usure.<br>L\u2019image de la&nbsp;<strong>chute et du verre fracass\u00e9<\/strong>&nbsp;marque un moment de rupture. <br>C\u2019est brutal, sonore, presque cathartique. <br>Comme un effondrement ou une prise de conscience violente, qui m\u00e8ne paradoxalement \u00e0 un \u201c\u00e9clat\u201d \u2014 donc \u00e0 quelque chose de lumineux ou r\u00e9v\u00e9lateur.<br>Ensuite, la nature appara\u00eet comme une&nbsp;<strong>force englobante et fondamentale<\/strong>. Elle devient une sorte de v\u00e9rit\u00e9 sup\u00e9rieure, qui contient tout \u2014 la vie, la cr\u00e9ation, les hommes, la terre. <br>L\u00e0, on sent un d\u00e9placement : on passe d\u2019un mal-\u00eatre individuel \u00e0 quelque chose de&nbsp;<strong>plus universel, presque cosmique<\/strong>.<br>La fin apparait int\u00e9ressante parce qu\u2019elle renverse l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re : ce qui semblait passager dispara\u00eet, et la \u201ccondition\u201d devient durable. <br>Mais elle reste&nbsp;<strong>myst\u00e9rieuse, insaisissable<\/strong>, comme si son essence ne pouvait pas \u00eatre totalement r\u00e9v\u00e9l\u00e9e.<br>L\u2019\u201cultime grain de vie\u201d, sonne comme une essence minimale mais essentielle, quelque chose de fragile mais fondamental, peut-\u00eatre m\u00eame une forme de sens cach\u00e9, discret, mais persistant<br>Ce po\u00e8me comme une&nbsp;<strong>travers\u00e9e<\/strong>&nbsp;: de la fatigue et de l\u2019absurde, vers une rupture, puis vers une forme de persistance vitale, <strong>presque sacr\u00e9e<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8212;&#8212;&#8212;<\/p>\n\n\n\n<p>Ici, un second po\u00e8me &#8211; m\u00eame p\u00e9riode 1998, l&#8217;ann\u00e9e des 16 ans, avec en + \u00e0 la fin, une tentative IA de CLIMAT ambiance d\u00e9crite.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"819\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image-819x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1990\" srcset=\"https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image-819x1024.png 819w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image-240x300.png 240w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image-768x960.png 768w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image-1228x1536.png 1228w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image-1638x2048.png 1638w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image-48x60.png 48w, https:\/\/geraldinefredon.com\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/LA-BOUGIE-Image.png 1820w\" sizes=\"(max-width: 819px) 100vw, 819px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>\ud83c\udf1f<strong>Hommage \u00e0 la lumi\u00e8re, la bougie<\/strong><br><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=E8oTm9-XXUU&amp;list=RDE8oTm9-XXUU&amp;start_radio=1\">https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=E8oTm9-XXUU&amp;list=RDE8oTm9-XXUU&amp;start_radio=1<\/a><br>Son silence nous heurte comme le passage d\u2019un vent si doux <br>qui nous effleure \u00e0 peine la peau. <br>Il nous d\u00e9s\u00e9quilibre quand le t\u00e9n\u00e9breux orage est pass\u00e9 par ici.<br>Elle nous effraie lorsque l\u2019on sent r\u00f4der son \u00e2me \u00e9tourdissante, et pourtant sa lumi\u00e8re, d\u2019une telle puissance, nous \u00e9blouit \u00e0 tel point qu\u2019elle nous p\u00e9n\u00e8tre et fait ressurgir en nous cette petite flamme d\u2019amour \u2014 <br>ne serait-ce que cette petite onde que l\u2019homme a toujours pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 ignorer.<\/p>\n\n\n\n<p>Ah, la bougie\u2026 quelle gr\u00e2ce, quelle beaut\u00e9, quel amour !<\/p>\n\n\n\n<p>Qui, un jour, aura la bravoure de tendre somptueusement son oreille pour \u00e9couter et admirer son d\u00e9licat murmure qu\u2019elle vous fredonne sans cesse, sans cesse ?<\/p>\n\n\n\n<p>Qui donc, un jour, aura la force de lui chanter \u00e0 son tour combien on aime sa chaleur et son amour&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\u2665\ufe0fTentative IA remani\u00e9, amener du sens pour cet \u00e9crit : <br><strong>Hommage \u00e0 la lumi\u00e8re, la bougie<\/strong><br>Le texte fonctionne ici autant comme une m\u00e9ditation po\u00e9tique que comme un noble hommage. <br>Comme le pr\u00e9c\u00e9dent po\u00e8me, il apparait riche en images et en \u00e9motions, dense, ce qui peut brouiller la lecture que vous en ferez.&nbsp;Cette densit\u00e9, cependant, sert un c\u00f4t\u00e9 mystique.<br>La bougie n\u2019est clairement pas juste une bougie. <br>Elle devient une&nbsp;<strong>m\u00e9taphore de la lumi\u00e8re int\u00e9rieure<\/strong>, de l\u2019\u00e2me, de l\u2019amour et d une pr\u00e9sence spirituelle.<br>Son&nbsp;<strong>silence<\/strong>&nbsp;qui \u201cheurte\u201d \u00e9voque un paradoxal : une pr\u00e9sence discr\u00e8te mais puissante, qui agit sans bruit.<br>Le passage du&nbsp;<strong>vent doux<\/strong>&nbsp;et de l\u2019<strong>orage<\/strong>&nbsp;sugg\u00e8re les \u00e9tats \u00e9motionnels qui ont pu me traverser pendant l \u00e9criture : calme, trouble, chaos int\u00e9rieur.<br>Et Quand j aborde \u00ab&nbsp;son \u00e2me \u00e9tourdissante\u201d et de la lumi\u00e8re qui \u201cnous p\u00e9n\u00e8tre\u201d, on entre dans quelque chose de plus profond : une exp\u00e9rience int\u00e9rieure, voir transcendante.<br>La \u201cpetite flamme d\u2019amour\u201d que l\u2019homme ignore bien s\u00fbr. fait penser \u00e0 une&nbsp;<strong>v\u00e9rit\u00e9 fondamentale qu\u2019on refuse souvent de voir<\/strong>&nbsp;: la sensibilit\u00e9, l\u2019amour et une forme de conscience derri\u00e8re cela.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le po\u00e8me&nbsp;<\/strong>traite trois aspects entrem\u00eal\u00e9es :<br><strong>La lumi\u00e8re comme r\u00e9v\u00e9lation<\/strong>&nbsp;: quelque chose qui \u00e9claire mais peut aussi d\u00e9ranger ou effrayer<strong>\/L\u2019amour comme force fragile mais persistante\/L\u2019attention<\/strong>&nbsp;: la capacit\u00e9 \u00e0 \u00e9couter, ressentir, se connecter \u00e0 quelque chose de subtil (le \u201cmurmure\u201d de la bougie)<\/p>\n\n\n\n<p>Et \u00e0 la fin, il y a la presque un d\u00e9fi.<br>Qui prendra le temps d\u2019\u00e9couter ? Qui r\u00e9pondra \u00e0 cette lumi\u00e8re ?<br>Je transforme ici le po\u00e8me en&nbsp;<strong>appel<\/strong>, pas en contemplation hommage.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Comme \u00e0 mon habitude. Les images sont&nbsp;<strong>sensorielles et incarn\u00e9es<\/strong>&nbsp;(vent, peau, lumi\u00e8re)<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a comme une&nbsp;<strong>coh\u00e9rence \u00e9motionnelle<\/strong>&nbsp;et La r\u00e9p\u00e9tition (\u201csans cesse, sans cesse\u201d) a la fin peut offrir un rythme hypnotique.<br>C\u2019est un texte&nbsp;<strong>introspectif et symbolique<\/strong>.&nbsp;<br>Il parle de lumi\u00e8re int\u00e9rieure, d amour parfois oubli\u00e9, et de ma difficult\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e9poque \u00e0 \u00e9couter ce qui est pourtant juste l\u00e0, discret mais essentiel.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2665\ufe0fTentative IA d&#8217;ambiance\/climat pour cet \u00e9crit, <em>et davantage entrer dans le po\u00e8me<\/em>.<br><em>La sc\u00e8ne s\u2019ouvre dans une pi\u00e8ce plong\u00e9e dans une p\u00e9nombre presque totale. <br>Les murs sont \u00e0 peine visibles, comme aval\u00e9s par une obscurit\u00e9 encore charg\u00e9e du passage r\u00e9cent d\u2019un orage. <br>L\u2019air semble lourd, mais immobile. <br>On devine un silence \u00e9pais, presque palpable.<br>Au centre, pos\u00e9e sur une table de bois brut, une bougie br\u00fble.<br>Sa flamme est fine, fragile, oscillant doucement, comme si un souffle invisible la fr\u00f4lait par instants. Cette lumi\u00e8re n\u2019\u00e9claire pas toute la pi\u00e8ce : elle dessine plut\u00f4t des halos tremblants, des ombres mouvantes qui dansent lentement sur les murs. <br>Chaque vacillement donne l\u2019impression que quelque chose respire dans l\u2019ombre.<br>Par moments, la flamme s\u2019incline l\u00e9g\u00e8rement, comme perturb\u00e9e par un courant imperceptible \u2014 souvenir d\u2019un vent ancien, d\u2019un tumulte qui vient de s\u2019\u00e9teindre. Et dans ce mouvement fragile, quelque chose d\u2019intime se produit : celui qui regarde sent, sans vraiment comprendre pourquoi, un l\u00e9ger d\u00e9s\u00e9quilibre en lui-m\u00eame. Comme si cette petite lumi\u00e8re r\u00e9veillait une faille, une sensibilit\u00e9 oubli\u00e9e.<br>L\u2019atmosph\u00e8re devient presque troublante. <br>La bougie ne fait pas que briller : elle semble habiter l\u2019espace. <br>Sa pr\u00e9sence est \u00e9trange, presque vivante. <br>On pourrait croire qu\u2019elle observe, ou qu\u2019elle appelle. <br>Il y a dans sa flamme une profondeur silencieuse, <br>comme une \u00e2me discr\u00e8te qui r\u00f4de sans jamais se montrer.<br>Puis, lentement, cette inqui\u00e9tude se transforme.<br>La lumi\u00e8re, toujours fragile, devient enveloppante. <br>Elle ne se contente plus d\u2019\u00e9clairer : elle traverse. <br>Elle r\u00e9chauffe le regard, adoucit les contours du monde, et surtout, elle agit \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. Celui qui se tient l\u00e0 sent na\u00eetre en lui quelque chose de minuscule \u2014 une chaleur douce, une \u00e9motion t\u00e9nue, presque oubli\u00e9e. <br>Une petite flamme int\u00e9rieure, timide mais r\u00e9elle.<br>Dans ce calme retrouv\u00e9, la bougie para\u00eet soudain majestueuse.<br>Sa simplicit\u00e9 devient gr\u00e2ce. Sa fragilit\u00e9 devient beaut\u00e9. <br>Et sa chaleur, silencieuse, devient une forme d\u2019amour \u2014 discret, constant, offert sans attente.<br>Le silence, d\u00e9sormais, n\u2019est plus vide. <br>Il est rempli d\u2019un murmure invisible.<br>Si l\u2019on s\u2019approche, si l\u2019on ose vraiment \u00e9couter, on pourrait presque entendre quelque chose : un souffle r\u00e9gulier, une pr\u00e9sence qui fredonne doucement, encore et encore, sans jamais s\u2019interrompre.<br>Mais pour cela, il faudrait s\u2019arr\u00eater.<br>Se pencher.<br>Tendre l\u2019oreille.<br>Peu le font.<br>Et pourtant\u2026 dans cette pi\u00e8ce, face \u00e0 cette flamme, une question demeure suspendue, comme la lumi\u00e8re elle-m\u00eame :<br>Quelqu\u2019un, un jour, prendra-t-il le temps de r\u00e9pondre ?<br>De murmurer \u00e0 son tour ?<br>D\u2019avouer, enfin, combien cette lumi\u00e8re \u2014 si fragile \u2014 est essentielle ?<br>La bougie continue de br\u00fbler, patiente.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p> <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les po\u00e8mes ou ce que \u00e7a dit de moi aux diff\u00e9rentes p\u00e9riodes de vie ; ..comme une sensibilit\u00e9 nue ou zone de vuln\u00e9rabilit\u00e9 qu\u2019il fallait &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":1535,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1918"}],"collection":[{"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1918"}],"version-history":[{"count":61,"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1918\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2020,"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1918\/revisions\/2020"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1535"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/geraldinefredon.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1918"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}